mercredi 12 mars 2014

Nairobi


Nairobi ne me laissera pas une image agréable. La nature y a beau être très présente et florissante, elle est cachée derrière de grandes enceintes surprotégées, électrifiées et gardées. Tout le monde te dit qu'elle n'est pas sûre et qu'il ne faut pas sortir la nuit. 

Deuxième chose, il n'arrête pas de pleuvoir, les deux nuits où j'y suis resté et une partie de la matinée. Comme le camping est installé sur de la grosse terre rouge, j'ai 1cm de couche de terre sous mes chaussures et cela en dépose partout. 

Nous verrons quand même le soleil et en profiterons pour aller au girafe center à 16km du centre, bien sûr, lieu de pèlerinage pour les touristes mais c'est l'occasion de voir et toucher ces animaux étranges et extraordinaires, plus hauts qu'un étage. Ils se baladent en "liberté" dans un parc, une sorte de dispensaire pour girafe en attendant leurs transferts dans un autre parc. Nous ferons la balade proposée par le parc dans une petite forêt avoisinante mais pas grand chose à voir de plus, il paraît qu'il y a deux girafes mais elles resteront cachées.

Pour le retour, John veut nous faire prendre un raccourci via un chemin pédestre indiqué sur son gps au milieu d'une des grandes forêts qui bordent Nairobi. Parfois il est bon de ne pas suivre les raccourcis car nous pousserons nos vélos sur un chemin étroit pendant bien 1 heure avant de trouver la sortie. Sortie qui nous fait arriver directement au milieu des bidonvilles et d'une 2x2 voies en construction. Cela nous aura pris une grosse partie de la journée et je finis dans un cyber pas très rapide. La soirée verra s'accumuler les nuages en vue d'une nouvelle nuit de pluie, heureusement que nous sommes à l'abri sous notre cabane, éclairée par une guirlande.

mardi 11 mars 2014

Nairobbery

14/02/14 à Nairobi
Jour 181 - étape 146 - 31km

Nous ne sommes qu'à 30km de Nairobi, ce qui signifie que nous sommes déjà un peu dans la ville, où en tout cas dans sa banlieue. Nous retrouvons notre highway 3x3 voies avec 2 voies de plus pour rouler de chaque côté. De temps en temps, nous prenons un bout de la piste cyclable avec le panneau bleu "vélo obligatoire" mais pour empêcher les voitures d'y rouler, de gros plots ont été positionnés tous les 50m et il y a parfois juste assez d'espace pour passer avec les sacoches. Et puis cette piste sert aussi d'arrêt de bus et de marché avec des échoppes prenant toute la place.

Nous naviguons donc entre la route et la piste, notre objectif est l'immeuble de l'immigration pour faire tamponner notre visa d'entrée et enfin officialiser notre entrée au Kenya, après plus de 15 jours de route.
Le gps nous aidera à trouver l'immeuble en zigzaguant entre les bus et les voitures et une fois à l'intérieur, il ne me faudra que 3 bureaux avant de trouver la personne adéquate. Cet homme sera ravi de discuter en français avec moi, il a fait ces études à Perpignan. 

Puis direction, le camping upper hill qui se trouve dans une zone résidentielle où certaines ambassades sont implantées, pas facile à trouver, il n'y a aucun panneau et c'est caché derrière un grand portail.

Dans cette partie de la ville, toutes les constructions sont protégées par un portail énorme avec des barbelés au dessus, voir une clôture électrifiée, avec un panneau accroché "sécurité truc/machin" et un ou plusieurs gardes à surveiller l'accès. Cela annonce la couleur, certains, ici appelle Nairobi, Nairobbery et de déconseille formellement d'y circuler la nuit, cela ne donne pas envie d'y rester, ni d'y vivre. Bon au moins le camping est sympa, très vert avec des bougainvilliers géants fuchsia et rouge, des petites cabanes en bois, des mezzanines pour camper hors sol et des oiseaux qui piallent.

J'ai prévu des achats et je me dirige à pied vers le centre commercial yaya où l'on est sensé tout trouver mais pas les 3 choses les plus importantes pour moi, les rustines thermarest, l'outil de nettoyage primus et les embouts ortlieb. Il me faudra attendre la venue d'Amélie. 

Retour au camping où nous préparons à manger à l'abri car il commence à pleuvoir. J'irai me coucher en entendant de grosses gouttes tomber sur la tente.

Ca roule à tout va

13/02/14 à Ruiru
Jour 180 - étape 145 - 77km

Nous avons décidé pour atteindre Nairobi de passer par les petites routes, elles semblent asphaltées et mis à part quelques motos, sont assez calmes. 

Attiré par le bruit que font des oiseaux, nous tomberons en plein milieu d'une séance de construction des fameux nids suspendus. De petits oiseaux jaunes tressent leurs nids à l'envers après avoir transportés des bouts de roseaux verts. 

Sur cette route, nous croisons pas mal de cyclistes et notamment deux hollandais Marco et Peter qui viennent de débuter un tour du Kenya, nous prendrons le temps de leurs donner quelques éléments à aller voir. Il n'y a pas que des cyclo touristes qui se baladent sur cette route mais plein de monde qui transportent de l'eau, des régimes de bananes, des sacs énormes de patates ou juste eux mêmes. 

Je remarque, grâce à un cycliste, que de nombreux hommes portent un petit chapeau blanc qui ressemblent au sikh. La religion musulmane est de plus en plus visible.

Arrivés à la fin de cette route classe c, nous prendrons une 2x2 voies pendant 100m, il nous faudra d'ailleurs la traverser avant d'avoir la chance de rouler sur une route parallèle, la old road, mais cela ne durera pas et nous revoici sur la 2x2, puis 3x3, sur la bande d'arrêt d'urgence ou là où nous trouvons de quoi rouler.
Une route parallèle nous permettra d'être plus tranquille mais le flot de véhicules augmente à mesure que nous nous rapprochons de Nairobi. 

Nous stoppons avant de nous engouffrer plus avant dans la capitale et cherchons un hôtel que nous trouvons dans une sorte de grand barbecue puisque une longue suite de restaurant à viande, tente d'attirer de nouveaux clients pour y manger des kilos ou half de viandes grillées.

lundi 10 mars 2014

Finger in the nose

12/02/14 à Sagana
Jour 179 - étape 144 - 102km
Malgré un oiseau qui faisait un drôle de bruit (type modem ancien) dans le camping où je suis installé, seul comme d'habitude, la nuit fut tranquille au pied du mont Kenya

Au matin, deux problèmes surviennent; le fil métallique très fin qui me sert à nettoyer l'injecteur se casse et tombe dans l'herbe, impossible de le retrouver, pire qu'une aiguille dans une botte de foin et deuxièmement je constate que l'un des éléments en plastique qui s'insère dans les mâchoires des sacoches a disparu, il ne tenait plus très bien, j'avais essayé de l'ajuster mais il a du tomber lors de ma pause thé d'hier. Pire en faisant le tour de mes sacoches, un second éléments est absent. Mais cela ne m'empêchera pas de rouler.

Mis à part ça, le mont kenya est toujours caché dans sa brume, ça valait bien le détour! Sur la route je croise Didier (http://velosacoches.blog4ever.com/), un globetrotter français établi pour un temps à Nanyuki, il me racontera son tour du monde et me donnera quelques informations sur Nairobi. 

Puis la route se fait avec une facilité déconcertante, vitesse moyenne de 25km/h, vent dans le dos et descente. Je côtoie une ligne de chemin de fer sur fond de grandes plaines mais pas un train. Et j'établis un nouveau record de vitesse max en descente, 81km/h.

Les plaines disparaîtront après avoir franchi une nouvelle fois l'équateur et tout devient plus vert et plus équatorial. L'humidité est présente et le ciel couvert accentue cette sensation de moiteur mais c'est un climat idéal pour faire pousser et récolter des tas de fruits. Des stands sont visibles à chaque coin de rues et les bords de routes avec des régimes de bananes jaunes ou verts qui pendent. Après avoir rejoint John, nous passerons même dans une ville où les gens se jetent sur les voitures pour vendre leurs marchandises.

La journée se déroulant sous de très bons hospices, nous prolongerons plus loin que ce que nous avions prévu, cela nous rapprochera de Nairobi.

Safari breton

11/02/14 à Nanyuki
Jour 178 - étape 143 -97km 

Il a plu légèrement, une partie de la nuit et quelques gouttes au matin mais je vois le soleil se lever derrière les nuages. Au moin,s cette eau amplifiera le volume de la cascade de Thomson que nous allons voir ce matin. 

Après avoir payés le ticket être passés devant les 30m de chutes, nous descendons sur des pierres qui servent de marches, jusqu'à sa base, nous faisons super attention car les pierres humides sont de vraies patinoire. Arrivés en bas, c'est la forêt vierge avec des arbres gigantesques, les embruns de la cascade emplissent l'air d'humidité.

Pendant ce temps là, nos tentes sèchent tranquillement au soleil et au vent. Lorsque que nous prenons la route, ce même vent nous pousse allègrement sur le bitume neuf (route de classe B pourtant). Mais arrive la jonction vers la route (classe C) que nous voulons prendre, en France, on aurait dit piste même chemin, un peu humide avec les pluies de la veille.

Le temps tourne, on se croirait à la maison, ciel entièrement couvert et gris, petit pluie qu'on pourrait nommer crachin et 16° au compteur, derrière la bruine, au loin les collines me font penser aux falaises bretonne, ajouter à cela une sorte de landes et il ne manque plus que les galettes. 

Mais bon, pluie plus piste en terre, égal terre rouge qui colle aux pneus et aussi quelques glissades sans conséquence. Par contre, John a des gardes boues, des freins vbrake hydrauliques et un antivol sur la jante, toute cette boue bloque sa roue arrière, elle n'arrive plus à tourner. Nous profitons de ça pour manger et décision est prise. John rebrousse chemin pour retrouver l'asphalte et moi je continue (je n'ai pas de garde boue, etc). Le ciel est menaçant mais je tente. 

Et je fais bien car la route monte et change de texture ce qui améliore sa vélocité et puis le paysage est superbe, savane d'herbes jaunes ponctuée d'accacias. À ce moment là, arrive une chose surprenante, une barrière électrifiée avec un passage pour la route, des fils électriques pendants. Aller je passe, s'il y avait des animaux féroces, tout aurait été bien clôturé. 

Et juste après commence mon safari, des antilopes d'abord juste à 30m, puis des zèbres, des phacochères, des sortes de dindons, des oiseaux soient en liberté, soient derrière une clôture électrifiée. Il faut dire que je passe en bordure du sweetwater game reserve.

Je continue et perdu dans mes pensées, je lève la tête et une vingtaine de zèbres sont en liberté à moins de 20m à ma gauche, petits moment de bonheur. Il est plus facile de faire 100km comme cela.
Le mont Kenya est devant moi enfin, je crois car il est recouvert d'un épais rideau de nuages. Ce sera pour demain je l'espère.

On perd le Nord?

10/02/14 à Nyahururu
Jour 177 - étape 142 -68 km

Nous débutons la journée en retournant à un cyber café, nous sommes proche d'une high sckool, il y a donc des étudiants partout à vouloir faire des photocopies et des recherches sur le net. 

Nous partons vers le nord, eh oui! Nous voulons rejoindre une route qui mène au mont kKenya. Nous sortons par la 2x2 voies qui amène à Nairobi et nous bifurquons rapidement vers une route de classe B, pas mal abîmée. Cela ne durera pas, nous avons quand même mangé de la poussière par contre nous grimpons et le paysage devient encore plus vert, on pourrait appeler cela les Alpes Kenyennes, avec des vaches couleur pie qui broutent dans de grands près et même des sapins.

L'odeur aussi change, les fleurs sur les bords des routes, le vert de la nature, la ferme avec les vaches.
De grands vergers de caféiers vert bouteille et théiers vert pomme tranchent l'un sur l'autre. Je demande l'autorisation de visiter la thé factory mais cela me sera refuser, dommage cela m'aurait bien branché. 

C'est dans ce paysage champêtre que je passerai les 12000km de voyage et aussi 3 fois l'équateur, nord, sud et nord. Nous grimpons jusqu'à Sabukia view point à 2550m d'altitude pour une vue sur la vallée du rift. En haut, nous nous arrêtons à un petit stand pour acheter des mangues que l'on nous prépare, c'est royal.
Direction Nyahururu pour y voir les chutes de Thomson et camper. Après d'âpres discussions, nous avons le droit à 50 % de reduc pour le camping, il aura presque fallu que je pleure pour ça mais le prix était exorbitant. Et nous voilà seuls dans cet énorme camping. La visite des chutes ce sera pour demain car le temps, avant le coucher du soleil, nous était imparti pour descendre. Nous mangeons au coin du feu, les nuages se sont amoncelés, et déjà le tonnerre et les éclairs font leurs apparitions. Nous sommes prêts à tout ranger et après un énième feu d'artifice, de grosses gouttes tombent une à une puis ça s'accélère. Espérons au moins que cette pluie nettoiera nos vélos de la poussière.

Un dimanche à la campagne

09/02/14 à Nakuru
Jour 176 - étape 141 - 40km

Le courant s'est coupé à plusieurs reprises, la nuit dernière dans notre hôtel et à chaque fois, il est nécessaire de lancer le groupe électrogène mais malgré ça, la nuit a été calme, mis à part quelqu'un qui a tambouriné au portail énorme pour essayer d'entrer.

C'est parti pour une petite journée vers Nakuru moins de 35km. Sur les bords de route de nombreux petits stands vendent du miel d'acacia (pour une fois qu'ils servent à faire quelque chose de bien) dans de petites bouteilles d'alcool. Avec le soleil, les bouteilles semblent remplie d'ambre, nous nous arrêtons en acheter, il est vraiment excellent.

Autre particularité de cette région verdoyante, ce sont les pots au lait en attente d'être ramassés, par un pickup ou une moto, posés sous un eucalyptus. La nature est partout verte et contraste avec notre désert des jours précédents. Des rangées de grandes plantes grasses, type ananas mais en plus gros, ce sont faites raboter les feuilles et certaines ont des tiges extrêmement hautes, nous supposons que ce sont des aloevera.
L'humidité est palpable dans l'air, les lacs et les étangs regorgent d'oiseaux. 

Nous sommes dimanche et c'est jour de messe, que ce soit anglicane, baptiste, protestants ou catholique, tout le monde est sur son 31 pour y aller et les gospel et sermons resonnent dans les églises. 

Au Kenya, pas de sentiments d'insécurité, les enfants te font signe de la main, les adultes te disent Bonjour ou welcome et te sourient, nous roulons détendus. Souvent nous croisons des vélos qui transportent toujours ces fameux bidons jaunes à eau, mais aussi un passager, comme ces vélos taxi que nous verront dans les rues de Nakuru. 

En parlant de route, même si à l'approche de la 4ieme ville du kenya, l'état de la chaussée s'améliore, on peut dire que la route de l'information est plus avancée que le réseau routier. Ici il est possible de payer avec son téléphone dans de nombreux commerces mais aussi de faire des virements directement d'un mobile à l'autre.
 
Nous voilà à Nakuru, je profiterai d'un super débit pour mettre à jour le site.

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08/02/14 à Mogotio
Jour 175 - étape 140 - 97km



Petit dej indien au messe avec les mêmes personnes que la veille, eux expédient le leur, en 5min alors que nous nous restons avec John à manger des chapatis au miel et à boire des thés au lait. 

Nous sommes contents car nous avons retrouvé pleinement l'asphalte aujourd'hui et même si de temps en temps, la route passe en mode caillou, c'est très court, et ne coupe pas notre enthousiasme.
Et puis, nous avons droit à de magnifiques point de vue sur le lac avec des traits de lumière qui perforent les nuages et illuminent des bancs d'herbes  vertes. Dans notre dos, une falaise de roches noires striées forme un rempart et à disséminer de gros blocs de pierres partout. 

La nature est verdoyante, il y a des oiseaux partout, de toutes les couleurs et de toutes les tailles dont une énorme autruche (je crois qu'une autruche est toujours énorme) qui se balade en liberté. 

Nous avançons bien, le vent dans le dos et surtout plus vite que les tortues de la taille d'un ballon de basket qui traversent la route. Malgré les panneaux signalant leurs lentes processions, une n'aura pas fini sa traversée. 

La journée se déroule bien, c'est l'impression qu'on en a après tant de jours à se lambiner sur les pistes. Le temps est frais 30°, j'ai à peine mis un peu de crème solaire et nous montons sans nous en apercevoir vers 1600m.

Et voilà que nous arrivons au point 0° N et 0° S, nous franchissons l'équateur et commençons à rouler sur la tête. D'ailleurs nous l'avons franchi 100m avant le panneau d'après nos gps. La petite ville qui suit sera notre étape finale dans un hôtel qui ressemble à une prison avec un gros barbecue au centre.

Des cailloux, des cailloux, toujours de cailloux

07/02/14 à Loruk
Jour 174 - étape 139 -78km



 Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu le soleil se lever, et c'est derrière les montagnes qu'il fait son apparition. La nuit a été calme et le vent a permis de rafraîchir l'atmosphère. Nous partons, la piste est bonne et damée comme il faut et nous montons gentiment vers 1400m. 

Sur les bords de la route, les femmes travaillent à faire des tas de petits cailloux sûrement pour les vendre ensuite mais que ça doit être fastidieux.
Les choses se gâtent dans la montée, nous aussi nous avons nos cailloux sur lesquels nous roulons et parfois il vaut mieux descendre du vélo car cela devient vraiment instable. Le temps est avec nous, le soleil est voilé par quelques nuages ce qui permet d'avoir du frais et puis nous sommes à 1400m. Sur cette piste, nous ne verrons passer qu'une voiture, des dromadaires et quelques motos. 

Les motos sont en général le meilleur moyen de transport, utilisées comme taxi, souvent à 4 personnes dessus avec le moto radio à fond.

Voilà nous abordons la descente, mais quelle frustration de ne pas pouvoir lâcher les chevaux, le risque est la pour Azimut et moi, de gros cailloux acérés ou de petites pierres qui roulent. Nous descendons et cela fait plus de 4h que nous sommes partis, il fait à nouveau très chaud et nous avons faim. Nous nous arrêtons dans le premier village qui vient et nous festoirons de 2 repas, 2 assiettes de riz avec chou, viande et haricots. 

15h en selle, l'eau de nos bouteilles est à la même température que le thé que je viens de boire. Le temps est couvert et les nuages de plus en plus gris, nous entendons le tonnerre mais pas de pluie salvatrice pour nous refroidir. 

Par contre après 800km de piste, nous retrouvons enfin le bitume et mes fesses en remercient son inventeur. Nous serons un petit peu désappointés en le voyant disparaître après 1km mais les ouvriers sont en plein travail et nous le retrouvons rapidement. 

Nous roulons allègrement quand nous sommes abordés par le manager indien du projet de construction de la route, il nous invite à son "camps". Nous acceptons et sommes ravis par l'accueil, nous avons droit à une maison privée avec douche et chambre ainsi que le repas indien avec l'équipe des ingénieurs indiens aussi.