mardi 19 février 2013

Et pour maison, nos sacoches

Je ne choquerai personne en disant que 2 grandes marques s'affrontent dans le domaine des sacoches : Vaud et Ortlieb.
De mon coté j'ai opté pour Ortlieb :


Ortlieb Rack-Pack Medium, un sac fourre tout de 31litres où généralement je mets la tente et le matelas.
Ortlieb Ultimate 5 Classic Large associée à un porte carte hermétique
2  Ortlieb Front-Roller Plus Greenpeace-Line, et 2  Ortlieb Back-Roller Plus Greenpeace-Line soit avants 2*12,5 L et arrières 2*20 L



1 ou 2 portes-bidons pouvant accueillir des bouteilles en plastique d'1,5 L.

 Je n'ai pas encore décidé si je prendrai une sacoche de selle, car du coup cela fait un élément de plus à ne pas laisser sur le vélo sans surveillance.



mercredi 23 janvier 2013

Le festival du voyage à vélo

Venir au festival du voyage à vélo c'est déjà faire un premier pas vers le départ. Organisé chaque année par la CCI (cyclo camping international), c'est une mine d'information aussi bien techniques qu'organisationnelles.

Des modules permettent de voir des films ou des diaporamas, de discuter avec les cyclo-campeurs. Des débats et points de rencontres sont positionnés tout le week-end. Bon parfois, 10h le dimanche après le fête du samedi soir, c'est un peu dur.

J'ai pu y glaner des informations précieuses sur le soudan (itinéraire, climat, faisabilité). Poser des questions, récupérer des astuces.
Les voyages et résumés m'ont permis de voir qu'il y avait plus fou que moi.

Voici les récits des voyageurs qui m'ont le plus marqués :
  • La Laponie en hiver parce qu'à -34° c'est plus agreable.
  • Boston avec un Handibike et une force mentale énorme quand on sait qu'il faut rien que 8 min pour monter sur son vélo.
  • La survie dans la traversée des Saians par des cyclo russes. 
  • Et puis des traversées fantastiques : l'Afrique, la route de la soie. 

Allez voir sur le site du festival, il y a pleins de liens.

Mais je vous mets en garde, si vous commencez à écouter les aventures des autres cyclo-campeurs, vous aurez forcément envie de partir vivre les votres.

mercredi 16 janvier 2013

Des news

Bon ça y est, nous sommes partis, cela fait un mois que nous roulons et que nous n'avons pas trouvé de cybercafé d'où ce silence, qui je l'espère ne vous a pas fait croire que nous avions été kidnappé (chose qui n'arrive jamais en Afrique).

Rien de cela, comme le dit mon compère: "il faut que nous réalisions que nous ne sommes pas encore partis et que nos vies doivent quand même continuer", donc on a profité des fêtes.

Mais nous ne sommes pas, non plus, restés les bras croisés à ne rien faire, nous avons essayé de tenir des réunions de "cadrage" et quelques chantiers sont en cours. Donc à venir et en vrac :
  • le devis et l'achat de nos vélos,
  • le festival du voyage à vélo,
  • le vaccin contre la fièvre jaune,
  • l'achat du filtre et quelques recherches sur des équipements (GSP, caméra),
  • un nouveau voyage "test",
  • les visites à ne pas manquer sur notre parcours,
  • un itinéraire de délestage "au cas où".

Notre fichier de suivi est mis régulièrement à jour pour référencer, entreprendre et terminer les actions qui nous semblent importantes.

Et puis une pensée pour se dire que dans un an, nous aurons fait presque la moitié de notre périple et fêter le nouvel an dans un endroit exotique.

jeudi 20 décembre 2012

Et vous allez jusqu'au bout ?

Déjà jusqu'au bout de quoi ? De l'Afrique ! De notre voyage ! Du but que l'on s'est fixé ! De nous même !

La question est plutôt va-t-on y arriver ?
Réponse mathématique : 18 000 km / 330 j = 54.54 km/j vu comme cela, ça fait pas grand chose.

Mais à ce moment là, arrivent d'autres questions et doutes :
Serai-je prêt le jour du départ ? 
Ai-je le droit de changer d'avis au bout de 1000km ? Abandonner et me dire que ce n'est pas ce dont j'ai envie?
Allons nous réussir à vivre à deux 24h/24h pendant 11 mois ?
A avoir une échéance (la fin de mon congé sans solde), est-ce que je ne vais pas me mettre une épée de Damoclès au dessus de la tête, faire la course contre le temps et le route et passer à coté de certaines choses.
Et si je décidais de m'arrêter quelque part entre le Kenya et l'Ethiopie ou bien de changer de cap et partir sans but ni date retour ?

Le plus important est de se dire que l'on fera ce qu'on aura envie de faire, d'aller où on aura envie d'y aller et de profiter de la chance de ce voyage.

Je préfère rouler contre le vent que contre mon grè.

mardi 27 novembre 2012

Et dans quel but ?

Pas de but idéologique, pacifiste,
Juste envie de faire cela pour nous parce que l'on en a envie.
Pas pour la gloire ou la renommée,
Juste envie de pédaler en toute liberté.

Pas pour soutenir une cause, si noble soit elle
Pas pour se donner l'excuse de partir.
Juste envie de satisfaire notre envie de voyager


Pas pour l'argent, pas pour quelqu'un
Pour nous, juste pour vivre nos rêves jusqu'au bout du monde.


lundi 19 novembre 2012

La pédale énergique

Et non je ne parlerai pas de mon compère dans cet article mais d'un composant technologique non indispensable, mais pouvant être utile.

Sous le nom barbare E-werk, la marque Bush & Muller (deutsche qualität) a regroupé un accumulateur permettant de délivrer une puissance maximale de 16 W. Deux boutons de réglage permettant de faire varier le voltage (de 2,8 à 13,3 V) et l'intensité (de 0,1 à 1,5 A).


Directement relié à la dynamo et à un accumulateur, il suffit de pédaler à plus de 15km pour débuter le chargement.

L'E-werk est fourni avec un tas de cable USB et connectique et se place sur le cadre ou dans une sacoche.

Lors de mon dernier voyage en Bretagne , il m'a servi à recharger mon téléphone. Il nous servira à charger des piles pour les lampes frontales et les accu des GPS, appareils photo ou téléphone.

"Pour ne pas manquer d'énergie, rien de mieux qu'une bonne alimentation."

vendredi 9 novembre 2012

Un peu de littérature ou la cyclobibliographie

Un peu comme pour la préparation d'un bon repas, il est nécessaire d'ouvrir
un livre de recette et de puiser dans l'expérience des personnes qui ont déjà mis la main aux fourneaux.

J'ai puisé dans des mines de renseignements dans les livres suivants,
presque des bibles :


Celui-ci m'a laissé particulièrement rêveur. Attention une fois que l'on commence à mettre le nez dans ce genre de récit, on peut vite tomber dans une addiction qui ne pourra être satisfaite qu'en enfourchant son vélo.


Je pense que ces guides resteront ici et bien-sur à la disposition des futurs cyclo-campeurs qu'ils auront pu révéler en vous.

Il ne nous reste plus qu'à nous lancer, retenir les choses principales et écrire les pages de notre propre version du voyage à vélo.



lundi 29 octobre 2012

Et surtout la santé !


Ci-dessous la morale de cet article:
Il est préférable de se baigner en mer avec des tongues, des gants et un casque sans avoir consommé de médoc artisanaux et bourré de vaccins. Le tout enroulé dans une moustiquaire.

Bon surtout ne lisez pas le fichier (32 pages) ci-dessous sinon vous allez nous proposer de partir en combinaisons NRBC avec 10 litres de gel hydroalcoolique. Nous interdire de nous baigner et de manger quoi que ce soit.




Donc pour bien me préparer, j'ai décidé d'effectuer quelques vaccins (et c'est déjà une épreuve) et d'étudier les moyens de me prémunir du paludisme donc à l'affiche :


Fièvre jaune
Hépatite A, B
Polio, Tétanos, Diphtérie
Rage
Typhoide
Méningites (là je ne suis pas sûr)
Rougéole
Et surtout se protéger des moustiques par tous les moyens, moustiquaires, spray, tortillon. Un aspi venin pour les crotals (chercher l'erreur?).

Et voici quelques règles issu de la diplomatie française :

- Évitez les baignades dans les eaux stagnantes (risque d’infection parasitaire).
- Évitez de marcher pieds nus sur le sable et les sols humides.
- Ne caressez pas les animaux que vous rencontrez.
- Veillez à votre sécurité routière (port de la ceinture de sécurité en automobile ou du casque en moto).
- Ne consommez jamais de médicaments achetés dans la rue.

samedi 20 octobre 2012

La cuisine aménagée

Quand on a passé une bonne journée sur nos vélos, rien de mieux qu'un bon repas chaud. Et pour cela, l'homme a dompté le feu. Comme dans la guerre du feu, il va nous falloir nous déplacer avec cette outil si l'on veut pouvoir manger du buffle bourgignon ou un ragoût de gnou.


 Pour cela, je me suis équipé d'un réchaud multi combustible : "L'omnifuel" de la marque suédoise Primus.
Une petite vidéo pour voir comment le monter, merci à la camérawoman et au preneur de son :

 

Il a l'avantage d'être :
  • Facile à monter,
  • Utilisable avec différents combustibles (gaz, pétrole, essence),
  • Résistant,
  • Efficace (Ébullition :Un litre en trois minutes).

Un intéressant comparatif et descriptif ici.



Pour mettre sur le feu, j'ai eu la chance de me voir offrir une popote de luxe Optimus Terra HE Cookset avec une housse isotherme pour garder une partie de son repas au chaud tout en continuant à cuisiner.


Pour le reste des ustensiles : un opinel, une cuillère en bois, un verre en plastique recyclable de festival.

Il ne nous reste plus qu'à apprendre à cuisiner local.

jeudi 11 octobre 2012

Un bout de Bretagne

Je me suis décidé à profiter de mes vacances pour faire le tour de Bretagne. En partant du mont Saint Michel pour arriver jusqu'à Nantes. En me documentant, je me suis aperçu que si je voulais atteindre Nantes, il me faudrait parcourir 2000 km et tout ça en deux semaines.

J'ai donc récupéré le guide "Le Tour de la Bretagne" vol. 1 et vol. 2 et préparé mes affaires pour ce grand tour.

J'ai utilisé la liste de matériel que nous avions référencée, mis à part les médicaments car je restais quand même en France.

Et voici le vélo chargé avec les 6 sacoches, la toile dans un sac plastique et la pompe, le tout maintenu par un tendeur.

 Concernant le voyage, le temps a été très breton. On dit qu'il fait plusieurs fois beau en Bretagne dans la même journée. Ca veut aussi dire qu'il fait plusieurs fois mauvais et que souvent il fait très mauvais. Je me suis pris 2 grosses saucées, qui m'ont permis de constater que je n'étais pas au point sur les protections contre la pluie (chaussures, veste, carte) et sur le séchage des dites affaires mouillées.
Par contre les paysages, quand le soleil percé, était magique, je suis resté une semaine au contact de la nature et j'ai profité du clair de lune sur une plage de sable blanc à Locquirec. Ce tour de Bretagne suit le chemin des douaniers le GR34 et se veut être le plus proche de la mer possible.






Du coup, pour retenir les aspects positifs, peu de difficultés dans les cotes même avec tout le barda. J'ai constaté qu'il me manquait des équipements de pluie, un porte carte, une radio et j'ai testé l'E-werk, mon nouveau cintre papillon, ma popote.

"Les voyages forment les cyclo-campeurs".